La banque hollandaise Insinger innove en lançant un service utile et surprenant : il s’agit d’une boîte à chaussures que la banque envoie une fois par mois à ses clients pour qu’ils y placent tous leurs papiers (factures, impôts, contraventions…).
Une fois la boîte renvoyée à Insinger grâce à un coursier, tout est pris en charge : paiement des factures, archivage des documents, etc. Voilà une très bonne idée, pratique et facile pour des millions de personnes. A adapter chez nous !
Encore une très bonne idée en provenance de Tokyo que je souhaite vous faire découvrir : les petits corners de coiffeurs des stations de métro ! J’avais déjà évoqué ici la qualité et l’efficacité des opticiens tokyoïtes installés dans le métro et maintenant c’est au tour des coiffeurs.
Il s’agit de petites cabines arborant un feu tricolore (voir la photo ci-contre). L’idée est excellente : si le feu est vert, c’est libre, s’il est orange il y a 5-10 minutes d’attente et s’il est rouge 15 minutes.
On sait donc d’un coup d’œil si l’on peut être coiffé rapidement. En ce qui concerne la coupe, elle est effectuée en 10 minutes pour 1000 yens (7 euros) ! Très pratique et économique pour nous les hommes
On a là, comme avec beaucoup de choses à Tokyo, un exemple d’intégration parfaitement réussie d’un service indispensable à des millions de personnes. C’est simple, rapide et pas cher. L’efficacité japonaise dans toute sa splendeur !
Les chantiers, en général, ce n’est pas très beau. Mais que pensez-vous de cette grue suédoise déguisée en girafe ?
Dans la série “chantiers embellis”, il y a aussi ceux du Japon, qui restent toujours nickel : sur la photo ci-dessous, vous pouvez voir que les ouvriers enlèvent leurs chaussures avant d’entrer dans le chantier !

Une chose m’a toujours beaucoup plu dans l’architecture londonienne : le vide entre le trottoir et la façade des immeubles (souvent particuliers), délimité par une grille.
Cela permet, en plus de donner un caractère unique aux bâtiments, d’avoir de vraies fenêtres au sous-sol et ainsi de profiter de la lumière du jour pour faire de véritables pièces à vivre !

Le métier de Wedding Planner est en vogue depuis un moment en France, avec quelques années de retard sur les USA. Pour se démarquer vraiment de la concurrence, certaines, comme Lene Sorensen, proposent des “cérémonies laïques”, pour ceux qui ne souhaitent pas se marier à l’église mais qui veulent quand même quelque chose de solennel. C’est, je trouve, une très bonne idée, adaptée à notre société moderne occidentale, dont les citoyens (comme moi) ne sont plus très portés sur la religion !
Ceux qui connaissent le principe de Cloud Computing savent que l’avenir de l’informatique se trouve “dans les airs” et non pas uniquement dans son ordinateur personnel. Mais pourquoi faire appel à des sociétés spécialisées (et courir le risque de les voir contrôler nos données privées) au lieu de mutualiser la puissance informatique de tous les particuliers et/ou entreprises, comme je le suggérais ici ?
Ce week-end, j’ai monté un meuble Fly. Incroyable comme l’expérience est plus difficile, plus longue et plus contraignante que le montage d’un meuble Ikea.
D’abord, les outils ne sont pas livrés dans le cas du meuble Fly. Ikea fournit les clés Allen par exemple (je suis sûr que vous en avez tous au moins une chez vous
).
Ensuite, pas de “pré-trous” dans le meuble : on doit visser sur une surface plane ! Le mode d’emploi, lui, est beaucoup moins précis chez Fly : on distingue parfois mal dans quel sens il convient de disposer un boulon ou une charnière.
Et pour le montage du meuble à proprement parler, Fly demande dans certains cas d’effectuer des mesures au millimètre près pour disposer un élément ou ajouter une vis, chose impensable (je crois, en tout cas, je ne l’ai jamais rencontrée) chez Ikea.
Il est clair qu’Ikea possède un avantage concurrentiel indéniable sur Fly…
Vu sur lejapon.fr : les légumes en libre-service dans la campagne japonaise
Le principe des journaux américains ou anglais appliqué aux légumes !
S’il y a une chose à améliorer dans les supermarchés français, c’est bien les caisses. Au-delà de l’impolitesse générale des caissières (à Paris surtout), je pense à l’endroit où l’on emballe ses courses dans les sacs plastiques. Il est souvent minuscule, en bout de caisse et vous devez vous dépêcher d’emballer vos produits avant que le client suivant n’arrive. C’est souvent impossible et cela crée des problèmes.
A Tokyo, la plupart des supermarchés possèdent des espaces, à quelques pas des caisses, dans lesquels sont disposés des dessertes pour emballer les produits achetés en prenant son temps et sans gêner les autres clients. En fait, les caissières transvasent les produits achetés d’un cabas de plastique à un autre et vous allez emballer vos produits dans les sacs plastiques un peu plus loin. N’est-ce pas une très bonne idée à adapter chez nous ?
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